PARCOURS PRÉSENCE
Le thème de réflexion proposé aux artistes était celui de la présence.
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
18.11 - 23.12.2023
NOIR & BLANC : une esthétique de la photographie
PENTAMENT
Engram est une œuvre qui propose une réflexion sur l'origine de l'image photographique et rend ainsi hommage à son inventeur, Nicéphore Niépce. Présenté sous la forme d'un « mirroir magique » et lorsqu'il est éclairé, cet objet projette par réflexion une image légérèment fantomatique. En effet, un message invisible à l'œil nu est gravé à l'intérieur et est révélé grâce à la lumière.
Présentation au FRAC Franche-comté, Besançon, commissaire : Sylvie Zavatta, directrice du Frac
22.06 - 27.08.2023
Vernissage jeudi 22 juin à 18h30
Isabelle Le Minh a été sélectionnée pour participer au projet de dialogue entre le monde de l’entreprise et le monde de l’art proposé par le Fonds de dotation Centre Pompidou Accélérations.
Pour sa troisième saison, le Fonds a proposé « la présence » comme thème fil rouge et a invité, sous le Commissariat de Michel Gauthier, Conservateur du Mnam, Isabelle Le Minh à participer à une résidence de plusieurs mois au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté pour y créer une oeuvre et participer à une expérience humaine inédite.
Exposition NOIR & BLANC, une esthétique de la photographie au Grand Palais, Paris
Exposition Les vies minuscules, festival ¡ Viva Villa ! à La Collection Lambert en Avignon
L’exposition « APPARATUS » réunit des œuvres de la collection du Frac Grand Large qui mettent en jeu différents procédés et contextes de création. Écritures, traces et photographies sont des captations d’instants qui aiguisent notre perception. Les œuvres invitent à nous positionner avec notre corps, notre regard et nos pensées vis-à-vis de dispositifs qui font œuvre. Ainsi, « APPARATUS » questionne le recours à l’appareil photographique ou reprographique, son usage, et son rôle actif dans la production d’une image. Mais plus encore, l’exposition propose de considérer l’oeuvre comme un véritable appareil de vision.
En représentant le premier appareil photographique numérique dans les mains de son inventeur (Placard, 2015), Isabelle Le Minh dévoile un pan de l’histoire du numérique et amorce cette sélection d’œuvres aux enjeux plastiques tout autant que politiques. Ainsi, l’installation Saydnaya (Ray Traces), de Lawrence Abu Hamdan, ouvre un espace de projection dédié au tracé à partir d’une sélection de dessins réalisés d’après la mémoire de survivants d’une prison syrienne (2017). Des conceptions antagonistes de l’univers sont convoquées par Evariste Richer au travers des marques trouvées sur un photocopieur de l’Observatoire de Meudon. Tandis qu’au centre de l’espace, la sculpture de Dan Graham apparaît comme le pivot et le symbole d’une relation à l’oeuvre où se réfléchit le mouvement des autres corps et notre propre perception.
Les œuvres de l’exposition apparaissent comme des indices et des fragments d’une histoire qui nous implique. Souvenirs terribles ou impressions ineffables s’incarnent dans des écritures visuelles et poétiques qui renouvellent les sujets dans leur matérialité même : la photographie pour Dirk Braeckman et Hiroshi Sugimoto, la peinture pour Cheick Ndiaye, le graphisme pour Scott King, le texte pour Robert Barry ou les enregistrements sonores pour Dominique Blais et Kerwin Rolland. En modulant l’intensité des images, ces œuvres nous invitent à expérimenter différentes manières de voir. Les recherches formelles des artistes accompagnent une réflexion sur le temps présent et son épaisseur historique.
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| Isabelle Le Minh : La présence parfaite est l’absence parfaite, after James Lee Byars, bois de Hinoki, velours, 2019 |